Coucher de soleil sur Auroville
Nous
ne pouvions pas quitté Auroville sans visiter de nouveau le
Matrimandir. Nous avons pu, cette fois-ci, visiter l'ensemble des
pétales autour de la chambre blanche : générosité, humilité,
sérénité, paix... Quelle curiosité ! Nous avons aussi pris
le temps de paresser sous les branches du banian dans un voluptueux
repos divin.
Quand un tour du monde à vélo s'arrête à Aurovélo
Alain,
le tour-du-mondiste à vélo, nous a également invité le samedi
soir à la présentation de son épopée cycliste à Aurovélo. Un
moment très agréable ! Après avoir participé à la
préparation du repas (feu pour le barbecue et installation des
tables et chaises) durant l'après-midi, nous avons englouti un repas
gargantuesque en se laissant porter par son (incroyable) récit. Il
nous a convaincu : le vélo est propice aux rencontres du fin
fond de la géorgie aux villages indiens. Il a déjà plusieurs
articles de presse et conférences à son actif dont l'école de
l'ashram Sri Aurobindo. En 2014, une semaine de voyage à vélo
s'imposera.
Un barbecue alléchant
La
soirée était peuplée d'aurovilliens authentiques. Nous avons
rencontré Patrick, un aurovillien de la première heure. Après
avoir sillonnée, comme il le dit lui-même tous les pays en « stan »
(Afghanistan, Tadjikistan, Pakistan et autres) au milieu des années
60, il s'est réfugié à l'Ashram Sri Aurobindo, près de la Mother,
à la fin de la décennie puis a décidé de participer à
l'expérience Auroville. Son regard brille d'une intensité
perceptible : il a rencontré la lumière et la lumière l'a
choisi. Ses récits sont captivants. Il nous invite à boire le thé
le lendemain et nous informe que Johnny, qu'Aymeric avait déjà
repéré de nombreuses fois sans oser l'approcher, un australien
mythique d'Auroville, invite toute personne de bonne volonté, le
dimanche midi chez lui. Il suffit d'apporter quelques denrées. Le
rendez-vous est donc pris pour le lendemain à Fertile le nom de
l'endroit où il habite.
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